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"Le témoignage de Marie L. Barret frappe par la qualité sensible de son écriture (y compris dans les passages les plus crus), l'absence de toute morale et surtout son empathie - voire sa compassion - pour les hommes qui la désirent, la rêvent."

Jérôme Garcin, L'Obs

 

"Si vous voulez comprendre, pour une part, la prostitution, il faut lire Éphémère, vénale et légère."

Brigitte Lahaie, RMC

 

"Marie L. Barret, putain de son état, possède de nombreux talents, dont ceux de savoir bien raconter, de faire rire, d'analyser intelligemment son environnement et de fignoler des portraits incomparables."
Paulina Dalmayer, Causeur

 

"Marie L. Barret a une langue magnifique. Elle parle des rapports hommes-femmes d'une manière incroyable."

Émilie Pautus, librairie La Manœuvre, France Culture

"Voici sans doute l'un des livres les plus importants, troublants et dérangeants jamais écrits sur le nazisme. Le niveau de détails et d'incarnation auquel elle parvient est aussi stupéfiant que cauchemardesque. Comme avec le film Shoah, mais cette fois dans la sphère des bourreaux, on a la sensation en lisant ce livre d'approcher physiquement ce qu'a dû être la réalité du nazisme."

Marc Weitzmann, Le Magazine littéraire

 

"Difficile de savoir qui est le plus fascinant, de Gitta Sereny elle-même ou des personnalités sur lesquelles cette grande journaliste écrivit tout au long de sa carrière."

                                                   Jean-Louis Jeannelle, Le Monde des livres

 

"L’auteur pose les questions fondamentales de la responsabilité individuelle ; du mensonge et de la culpabilité. Ces mêmes questions hantent également, dans les autres enquêtes recueillies ici, les enfants et les parents des hiérarques du régime. Elles hantent aussi les générations successives de jeunes, et au-delà, toute la société allemande qui - nous pouvons en être certains - se les posera encore pendant longtemps."

Association des professeurs d'histoire et de géographie

 

"Comment la barbarie nazie a-t-elle pu surgir au cœur de l'Europe civilisée ? Quelles justifications bourreaux et complices se sont-ils trouvées pour y contribuer ? Pour tenter de le comprendre, il faut absolument lire Dans l'ombre du Reich. Une somme dont la finesse de l'analyse psychologique et sociologique équivaut, sinon dépasse, la perspicacité d'Eichmann à Jérusalem."
Paulina Dalmayer, Causeur

 

"Ces textes fourmillent d'informations, de réflexions, de questionnements, de réponses à de nombreuses interrogations, le tout par l'entremise d'une écriture captivante, fluide et par une maîtrise parfaite de la construction d'ensemble."

Yves Faucoup, Mediapart

 

"Les interactions permanentes entre expériences, émotions et souvenirs personnels, et les analyses historiques, sociales et journalistiques de Gitta Sereny font toute l’originalité de son travail. Elle ausculte au plus près le corps du mal qui, loin d’être fascinant, apparaît misérablement humain."

Victorine de Oliveira, Philosophie Magazine

 

"L’immense talent de Gitta Sereny est de savoir rendre leur part d’humanité aux bourreaux, ce qui est encore plus dérangeant. Beaucoup, dans des circonstances similaires, pourraient faire pareil. Elle est dans le gris de la vie, loin de tout manichéisme."

Marc Semo, Libération

 

"La force de l'ouvrage de Gitta Sereny est de glisser avec talent de la douloureuse nostalgie d'un Stefan Zweig à l'acuité journalistique du Joseph Kessel de L'Heure des châtiments. Un maître livre."
Jean-Louis Thiériot, Le Figaro Histoire

 

"Gitta Sereny évoque dans ce livre-témoignage ses rencontres. Mises bout à bout, elles font de cet ouvrage un portrait impressionniste mais très précieux de l'Allemagne nazie et, mieux encore, de l'Allemagne d'après-1945. (...) Un portrait passionnant de ce qui reste, au fond, l'impensé allemand."

Jacques de Saint Victor, Le Figaro littéraire

 

"Dans l'ombre du Reich est moins un livre d'histoire qu'un livre sur les traces de l'histoire. Avec Gitta Sereny, on entre dans le nazisme par une porte dérobée. Le mal y apparaît moins impressionnant même si l'horreur qu'il dégage est identique."

Laurent Lemire, L'Obs

Retrouvez Jean-Marc Quaranta sur France Culture et sur TF1 (50e min.).
 
"Un pari fou, formidablement réussi. L'analyse sans doute la plus originale à ce jour de la prose houellebecquienne."

Paulina Dalmayer, Causeur

 
"C’est inattendu. C’est fantasque. Ça réveille. On ne s’attendait surtout pas à s’ouvrir l’appétit chez Houellebecq. Mais il n’est jamais vraiment ce qu’il semble, ce à quoi on s’attend. Il n’est pas si étonnant que ça sente bon dans sa cuisine."
Nicolas Houguet, blog L'Albatros
 
"Un regard très intéressant, très audacieux sur la façon dont on peut lire Houellebecq."
Jessica Nelson, TF1
 
"Un livre insolite, fervent, passionnant."

Gilles Pudlowski

 

"Le livre de Jean-Marc Quaranta nous dévoile un autre Houellebecq, non plus seulement chantre de la misère surgelée, mais apôtre de la bonne chère. Houellebecq fin ?"

Christophe Ono-dit-Biot, Le Point

 

"Un livre de recettes autant qu'une métaphysique du tube digestif et qu'un essai littéraire."

Élisabeth Quin, Madame Figaro

 

"Savoureux."

Fabrice Gaignault, Marie-Claire

 

"Jean-Marc Quaranta a beau être professeur, il n'en est pas moins fin lecteur, toujours drôle, léger, précis, capable de coïncidences remarquables."

Sébastien Lapaque, Le Figaro littéraire

 

"À lire cette parfaite digestion critique, on saisit mieux à quelle sauce l'on doit déguster l'œuvre de Houellebecq."

François Aubel, Le Figaro

 

"Une lecture pour le moins inattendue de l'œuvre de Michel Houellebecq."

Guillaume Erner, France Culture

 

"Un livre roboratif."

Sébastien Le Fol, France Culture

 

"L'auteur met ici littéralement la main à la pâte : en trifouillant, malaxant, pétrissant dans les œuvres du romancier, il extrait un ouvrage étonnant."

Sean J. Rose, Livres Hebdo

 

"Jean-Marc Quaranta, très sérieux maître de conférences en littérature à l'université d'Aix-Marseille, s'est amusé à décortiquer la place de la nourriture dans les romans du plus célèbre écrivain français vivant."

Jérôme Dupuis, L'Express

"Remarquable livre de Valérie Rodrigue, qui touche à une vérité profonde sur l'homme et la société. Une histoire d'amitié avec cette femme que nous voyons tous, sur le trottoir, avec son enfant et devant laquelle nous passons. Écrite avec style, élégance et précision. Superbe et émouvant !"

Éliette Abécassis

 

Valérie Rodrigue et Romica sur le plateau de C à vous.

 

"Un récit plein de lumière qui dézingue tous nos a priori. Formidable."

Isabelle Bourgeois, Avantages

 

"Grâce au talent de conteuse de Valérie Rodrigue, le lecteur assiste à la métamorphose de la jeune femme, pleine de doutes mais obstinée, partagée entre sa communauté et son envie de se fondre dans le décor."
Clémence Dellangnol, Actualités sociales hebdomadaires

 

"Parler du 'problème rom' sans pathos, ni clichés, ça change. Pas d’angélisme dans ce 'docu fiction'."

Isabelle Paris, Peps News

 

"C'est un souffle, un espoir, où le manichéisme n'a pas lieu d'être. C'est joyeux et remarquablement écrit. Romica, on l'aime et on y croit."

Sylvie Metzelard, Marie-France

 

"Cette chronique tonique et poétique d’une intégration réussie dynamite au passage pas mal de préjugés."

Sandrine Mouchet, Femme actuelle

 

"Ce récit d’une amitié et de l’intégration réussie de Romica est tout simplement formidable parce que Valérie Rodrigue peint une réalité sans chercher à l’embellir. Une lecture nécessaire."

Blog Clara et les mots

 

"De son expérience de bénévole auprès des Roms, la romancière Valérie Rodrigue a tiré un livre en forme de road-movie, l'occasion de plonger dans l'intimité d'une communauté mal connue."

Axel Gyldén, L'Express

 

"Qu'est-ce qui peut lier une jeune Rom qui vit dans un camp et mendie dans la rue à une journaliste parisienne de la presse féminine ? Une amitié de celles chères à Montaigne. (...) Aucun angélisme dans la description rude et glaçante de cette communauté. Juste l'histoire de deux femmes qui font ensemble un chemin d'humanité."

Sophie Bajos de Hérédia, Témoignage chrétien

 

"Il y a parfois des histoires qui finissent bien, pour peu que l’on accepte de se battre pour forcer le destin..."

Florence Dalmas, Le Dauphiné libéré

Narrative nonfiction, essais, débats. La littérature du réel sous toutes ses formes.

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