Jacques Bendelac

Israël, mode d'emploi

296 pages, 21 euros

13 avril 2018

 

 

 

 

 

REVUE DE PRESSE

RCN, 13 juin 2018

Pause littéraire

par Jean-Jacques Biton


À écouter ici

Le JDD, 27 mai 2018

Israël de A à Z

par François Clémenceau

 

Vu de France, comment oublier que l'anniversaire de l'indépendance de l'État hébreu a été éclaboussé par le sang des Palestiniens de Gaza ? Mais vue d'Israël, ou plutôt du point de vue de l'Israélien moyen ? L'économiste Jacques Bendelacm qui s'est installé sur place en 1983, dans l'un des faubourgs annexés de Jérusalem, observe avec attention les changements ayant bouleversé la vie de ses compatriotes.

Israël, mode d'emploi, son dernier livre, est bâti comme un dictionnaire de A à Z. Il dévoile, de manière très riche et éclairante, ce qui se cache derrière lîmage d'un État si souvent critiqué en raison du conflit avec les Palestiniens : une société qui se radicalise de toutes parts, où s'accroissent les inégalités, une société menacée par la montée de l'extrémisme nationaliste et religieux, mais aussi par celui d'un individualisme forcené et d'un matérialisme grossier, sous couvert de modernité numérique pure. Le sushi y détrône déjà le fallafel !

"J'ai fait mon alyah [...] il y a trente-cinq ans pour vivre dans un Israël différent, plus petit et en paix avec ses voisins", confie Bendelac lors d'un passage à Paris.

À la lettre P de son dictionnaire amoureux et chagriné à la fois, le mot Palestine n'existe pas. Pour mieux illustrer son absence dans le débat public au sein d'une société apparemment heureuse et satisfaite d'un statu quo où l'on préfère vivre au jour le jour plutôt que de se projeter dans le débat inévitable de la coexistence avec le voisin.

Le Soir, 11 mai 2018

"L'économie israélienne s'est bâtie autour du militaire"

par Marie Semelin

 

Jacques Bendelac est docteur en économie et chercheur en sciences sociales à Jérusalem. Spécialiste reconnu de l'Isarël contemporain et de srelations israélo-palestieniennes, il est notamment l'auteur de "Israël, mode d'emploi", paru cette année au éditions Plein Jour.

 

70 ans après la fondation de l'État, peut-on parler de succès économique pour Israël ?

 

L’économie israélienne affiche des performances remar- quables : un taux de croissance très fort, un taux de chômage autour de 3,7%, des finances saines, un niveau de vie sem- blable à l’Europe, et ce sur une période brève, car 70 ans pour un Etat, ce n’est pas grand- chose. Mais ces résultats ont été obtenus au prix de fortes divi- sions sociales. 50 % de la popu- lation gagne moins de 6000 shekels par mois (1395 euros), le salaire médian. Il y a beau- coup de travailleurs pauvres, et travailler en Israël ne per- met plus d’éviter la pauvreté.

 

Comment s’est construite cette économie ?


Elle a été bâtie autour du mili- taire. Avec la guerre des Six- Jours en 1967, Israël a décidé qu’il ne pouvait compter que sur lui-même et a commencé à bâtir une industrie militaire, devenue florissante, qui a en- core des retombées importantes sur toute l’économie. 15% des dépenses publiques y sont consacrées, contre environ 2% en Europe. Le service militaire joue aussi un rôle important car les jeunes en sortent avec une discipline et un goût du risque favorables à l’innova- tion. Le pays a réussi à trans- former cette charge importante en un avantage.

 

Le pays a embrassé le néo-libéralisme, loin du socialisme de ses débuts : de quand date cette évolution ?

 

Les premières mesures néolibérales ont été mises en place en 1977, lorsque les travaillistes ont quitté le pouvoir. Le libéralisme s'est vraiment installé en 2003, avec l’arrivée d’un nouveau mi- nistre des Finances, Benyamin Netanyahou. Il a mis en place une politique calquée sur l’An- gleterre et les Etats-Unis, mais est allé beaucoup plus loin: baisse des dépenses publiques, de l’impôt, des aides sociales, privatisations.

Cela a amené beaucoup d’inves- tisseurs étrangers, mais aujour- d’hui l’Etat n’investit plus dans rien. Tout ce qui bouge est pri- vatisable. Les transports, les routes, l’énergie, sont ouverts aux capitaux privés. Les sec- teurs régaliens sont aussi concernés, comme l’armée, les services médicaux sont admi- nistrés par des médecins privés, certaines bases militaires sont même surveillées par des socié- tés de gardiennage.
Il reste une exception dans le secteur de la distribution et de l’alimentation, peu concurren- tiel, à cause de monopoles qui maintiennent des prix élevés.

 

On parle souvent de « start-up nation »...

 

Le secteur de la haute technologie ne repré- sente que 8 % du PIB. Le reste de l’économie est traditionnel, de basse technologie. Le hightech a porté l’éco- nomie israélienne, mais depuis deux ans le secteur commence à s’essouffler.

 

Un énorme gisement de gaz naturel, « Leviathan », a été découvert au large du pays, dont l’exploitation commencera fin 2019. Quel impact cela peut-il avoir sur l’économie ?

 

Le gaz va remplacer le high tech dans la prochaine décen- nie, comme moteur écono- mique. Le pays cherche actuel- lement des débouchés à l’étran- ger, et tente de le vendre en Egypte, en Jordanie, en Europe. Des gazoducs vont être construits, et les retombées in- directes vont être énormes, no- tamment en termes d’emplois – et ce, même si son exploitation est privatisée.

I24 News, 6 mai 2018

Elie sans interdit: la paix économique, dernier espoir du conflit israélo-palestinien ?

par Elie Chouraqui


À regarder ici

La Croix, 5 mai 2018

Israël, 70 ans d'histoire et de tumultes

par Marianne Meunier

 

Soixante-dix ans après sa création le 14 mai 1948, Israël est bien différent de l’État rêvé par les pionniers qui l’ont créé. Retour en dix dates sur cette tumultueuse histoire.

 

Tout ne s’est pas joué le 14 mai 1948. Mais ce jour-là, l’histoire a pris un cours nouveau. En ­déclarant l’indépendance, David Ben ­Gourion et les pères fondateurs d’Israël concrétisaient un État dont les fondements avaient été jetés durant les cinquante années précédentes. Depuis la fin du XIXe siècle, des dizaines de milliers de juifs s’étaient déjà installées en Palestine, où des kibboutz avaient été construits en nombre et des institutions politiques et militaires créées. Une situation de fait que la proclamation de l’indépendance allait entériner. Pour Israël, ces débuts ont souvent pris la forme d’une aventure, parfois même d’une épopée. À partir de 1947, ils se sont soldés par l’exil vers les pays voisins pour plus de 700 000 Palestiniens. Avènement pour les uns, nakba (« catastrophe ») pour les autres : rarement l’histoire a suscité des lectures à ce point contraires. C’est pourquoi, pour faire le récit des soixante-dix ans d’Israël, La Croix a choisi de solliciter des spécialistes de toutes sensibilités. L’exhaustivité étant impossible, dix dates marquantes ont été revisitées. Les unes sont incontournables, les autres pourront paraître plus anecdotiques. Elles n’en sont pas moins révélatrices des évolutions et du chemin parcouru.

 

1948. L’indépendance et la guerre, Musée de Tel-Aviv, boulevard Rothschild, le 14 mai.

 

Le mandat britannique sur la Palestine doit expirer à minuit quand, vers 16 heures, David Ben Gourion prononce la déclaration d’indépendance d’Israël. Au mur, un portrait de Theodor Herzl, le journaliste autrichien qui, en 1896, avait envisagé la formation d’un État juif comme solution à l’exil et à la persécution. « Nous proclamons la ­fondation de l’État juif dans le pays ­d’Israël, qui portera le nom d’État ­d’Israël », déclame le futur premier ministre. Et d’énumérer les règles intangibles du pays naissant : « Principes de liberté, de justice et de paix enseignés par les prophètes d’Israël » ou encore « complète égalité de droits sociaux et politiques », « sans distinction de croyance, de race ou de sexe ». Dieu figure à la fin du texte, évoqué par l’expression « Tzour Israël » (« rocher d’Israël »), préférée à une mention explicite. « Israël devait être un État juif mais pas un État religieux, explique l’historienne Dina Porat, professeure à l’université de ­Tel-Aviv. Ainsi, David Ben Gourion ne voulait pas de mention de Dieu. » Mais tous ne l’entendaient pas ainsi : « Il y a donc eu un compromis pour une référence indirecte. » Un indice de la subtilité de la place que, dès l’origine, la religion occupe dans l’État juif. « ­David Ben Gourion était un pragmatique, y compris dans son attitude avec la religion, analyse l’historien Shlomo Sand, professeur à l’université de Tel-Aviv. Selon lui, il ne fallait pas fonder l’État sur la seule religion, mais il ne fallait pas non plus le fonder sur le seul État. » Autre référence de la déclaration : la Shoah, qui « démontra à nouveau l’urgence de remédier à l’absence d’une patrie juive ». Celle-ci accéléra la création d’Israël, en gestation depuis cinquante ans, dans un double contexte : la perspective de la fin du mandat britannique sur la Palestine et l’errance des quelque 250 000 rescapés des camps originaires d’Europe centrale. « Contrairement aux juifs de France, de Belgique, des Pays-Bas ou d’Italie revenus dans leur patrie pour y retrouver ceux des leurs qui avaient survécu, les juifs d’Allemagne, de Pologne ou de Hongrie se retrouvaient, pour la plupart, sans famille, écrit ­Denis Charbit, maître de conférences à l’Université ouverté d’Israël [...]. Leur foyer natal était devenu un grand cimetière sous la lune et la résilience passait d’abord par une vie nouvelle en un pays nouveau. » Depuis le premier congrès de l’Organisation sioniste mondiale, en 1897, des pionniers s’étaient installés en Palestine, où vivait déjà une petite communauté juive. Le premier kibboutz y avait été créé en 1910, un modèle d’organisation collectiviste qui deviendra le « vecteur principal d’aménagement » du territoire selon Pierre Blanc, enseignant-chercheur à Sciences Po ­Bordeaux et à Bordeaux Sciences Agro. Rien qu’entre 1924 et 1928, plus de 60 000 juifs ont débarqué en Palestine. Ces derniers ont ainsi formé le « Yichouv », la nouvelle communauté juive en Palestine. Des embryons de structures étatiques ont peu à peu vu le jour : en 1920, la Haganah, organisation de défense clandestine ; en 1929, l’Agence juive, bras exécutif de l’Organisation sioniste mondiale. David Ben Gourion dirigera ces deux institutions. La terre qu’ils investissent alors n’est pas un désert. Près d’un million de Palestiniens y vivent quand, le 29 novembre 1947, l’ONU approuve son plan de partage en un...

Actualité Juive, 4 mai 2018

Jacques Bendelac : « Israël est désormais une société de consommation de masse »

par Steve Nadjar

 

À travers un dictionnaire où se croisent Ben Gourion, les tomates cerises et les fameuses « matkot » des bords de plage, l’économiste décrit les mutations de la société israélienne.

 

Actualité Juive : Pourquoi avoir choisi la forme d’un dictionnaire pour raconter Israël, de surcroît en mettant l’accent sur les aspects socio-économiques et culturels plutôt que diplomatiques et militaires ? Vous rappelez d’ailleurs l’influence des « Mythologies » de Roland Barthes sur votre travail…

Jacques Bendelac : Je me suis demandé : « Qu’est-ce qu’être Israélien en 2018 ? ». A l’étranger, on connaît assez mal la manière dont l’Israélien se perçoit lui-même. Je propose avec ce livre un « mode d’emploi » pour mieux comprendre sa vie quotidienne à travers un questionnement large sur la vie politique et économique, la culture, les loisirs. 

 

A.J.: Vous dessinez par vos entrées, semblables aux petites touches du peintre, un portrait d’Israël qui s’éloigne des images d’Epinal. Comment ont évolué les valeurs nationales depuis la création de l’Etat, l’ethos du peuple israélien ? 

J.B. : Les valeurs ont profondément changé en soixante-dix ans. Nous sommes passés d’une société socialiste, solidaire, à une société plus individualiste et matérialiste, portée sur le virtuel. Ces transformations impactent certaines institutions parmi les plus anciennes du pays. Le kibboutz n’a pas disparu, il s’est transformé : de socialiste, il est devenu capitaliste, avec des revenus qui circulent. Il s’est adapté à la réalité d’aujourd’hui. Tsahal est devenu une armée plus petite, plus professionnelle et ses rapports avec la société ont évolué. Je consacre également un texte à Arik Einstein, le plus grand chanteur israélien, mais aussi à Eyal Golan ou aux nouvelles icônes, Bar Rafaeli et Gal Gadot. 

 

A.J.: De quoi ces nouvelles icônes sont-elles le nom ?

J.B. : L’Israélien est heureux et optimiste, le pays se classant à la 11e place du classement international du bonheur. Il est fier de vivre dans une démocratie avec des institutions fortes, notamment l’armée, et qui a reçu 12 prix Nobel en 70 ans. Il est également beaucoup plus matérialiste et tourné vers l’étranger. Israël est désormais une société de consommation de masse. L’Israélien achète beaucoup, souvent bon marché – d’où le développement du low cost – et à l’étranger, notamment lors de voyages. Cela explique le succès de l’enseigne IKEA, qui compte désormais quatre boutiques dans le pays. 

 

A.J.:  « Sandales », « mazgane », « shesh besh »… Les entrées se distinguent par leur variété. A propos de la passion israélienne pour le barbecue, vous expliquez qu’il ne s’agit pas d’une simple histoire de viande. 

J.B. : Le barbecue est le symbole de Yom Haatsmaout, le jour de la fête d’Indépendance. Les odeurs de viande grillée envahissent le pays ce jour-là. Le barbecue est aujourd’hui le symbole de l’enrichissement, de la réussite et du patriotisme. La viande, qui coûte cher en Israël en raison de son importation, devient de meilleure qualité : on a remplacé le kebab et les merguez par de l’entrecôte et des steaks asado. Cela peut être un moyen d’afficher son ascension sociale, les Israéliens ayant un rapport décomplexé à l’argent. Les techniques se sont également perfectionnées avec l’utilisation de plus en plus fréquente du gaz et de l’électricité plutôt que du feu de bois.

 

A.J.: On recense pas moins de neuf entrées relatives à l’alimentation, de « Bamba » à « borekas » en passant par « houmous ». La cuisine est-elle si centrale dans la culture israélienne ? 

J.B. : La cuisine est un des aspects du patrimoine national et véhicule des symboles qui démontrent des évolutions dans les mœurs et les comportements israéliens. Ce n’est pas par hasard si demeure une querelle, entre Israël et le Liban sur l’origine du houmous. Le fallafel, jusque-là le plat national, a été supplanté par le sushi. Cela est révélateur, selon moi, d’une métamorphose importante. Tel-Aviv est aujourd’hui la troisième place au monde pour la vente de sushis par habitant. Etudions ce qui distingue ces deux mets. La pita est mangée à la main après avoir été remplie de nombreux ingrédients, symbole de la diversité de la société israélienne. Le sushi lui est souvent consommé de manière plus isolé et montre un certain enrichissement. On peut également citer le cas du café : longtemps adeptes du noir (le fameux « café boss »), les Israéliens ont désormais adopté les capsules de Nespresso, marqueurs d’une réussite matérielle. 

 

A.J.: Comment sont perçus les Juifs français installés en Israël par leurs concitoyens israéliens ?

J.B. : Malheureusement, les Israéliens n’aiment pas beaucoup les Français, considérés selon plusieurs sondages comme étant bruyants, bavards, coupés du reste de la société par l’usage du français. On leur reproche également d’être responsables de l’envolée des prix de l’immobilier. Certaines publicités ou émissions satiriques, comme Eretz Néhéderet, se sont d’ailleurs parfois moquées du public français. Fondamentalement, les Français ne sont pas bien compris par les Israéliens. Les choses vont néanmoins en s’améliorant grâce à l’adoption de la langue et de la culture israéliennes, ce à quoi mon livre essaie de contribuer. 

France Culture, 2 mai 2018

Cultures monde

par Florian Delorme


"De Tel Aviv à Singapour : le modèle « start-up nation » en question", à écouter ici

RCF, 2 mai 2018

Le temps de le dire

par Antoine Bellier


"Etat d'Israël : 70 ans après, l'heure des désillusions ?", à écouter ici

Akadem, avril 2018

70 ans de miracle économique, avec Jacques Bendelac

par S. Jourdin


À regarder ici

TerraSanta.net, 17 avril 2018

Israël, mode d'emploi, Jacques Bendelac

par Paul Turban

 

Jacques Bendelac dresse dans Israël, mode d'emploi un portrait de la société israélienne, complexe et paradoxale, avec un dictionnaire mêlant histoire, chiffres et sociologie.

 

Dans son dernier livre Israël, mode d'emploi, Jacques Bendelac offre les clefs historiques, sociologiques, économiques et même psychologiques pour comprendre la population israélienne. Sociologue et économiste, l'auteur explore à partir d'une centaine de symboles les ressorts d'une société complexe, souvent paradoxale, parfois irrationnelle aux yeux des Occidentaux, connue aussi bien pour ses Haredim (Juifs ultra-orthodoxes) que pour la Gay Pride de Tel Aviv. Certaines entrées sont attendues, comme Tsahal, l'armée israélienne, ou encore Kibboutz, les fermes collectives des pionniers de l'Etat juif. D'autres sont plus surprenantes, comme Sushis ou Ikea, qui montrent les évolutions du jeune pays. Le livre présente les plus belles réussites de la « nation start-up », que ce soit Lucy Aharish, présentatrice télé très connue se définissant comme « israélienne, femme, arabe et musulmane » et symbole d'une intégration accomplie, ou Waze, une application mobile de navigation d'origine israélienne qui connait un succès mondial. Il n'en est pas moins intransigeant avec certains travers de « l'Israélien » que l'on découvre à travers les mots Népotisme ou Crédit. Derrière des termes qui pourraient paraître anecdotiques comme Falafel ou Sandales, Jacques Bendelac pointe les moteurs symboliques d'une identité nationale encore en construction. Enfin, avec Shimon Peres ou encore Golan, le livre rappelle les grands enjeux géopolitiques de la région, fruits de sept décennies de conflits entre Israël et ses voisins.

 

Espèce de dictionnaire amoureux, loin d'être aveuglé par trop de romantisme,  Israël, mode d'emploi répond à son ambition de donner des outils pour mieux décrypter l'État hébreu. Maniant aussi bien les chiffres que les pointes d'humour, l'auteur présente un portrait subjectif du pays et de sa population, dans un ouvrage dense et efficace. Il met de côté l'héritage multimillénaire historique et spirituel attaché à la Terre sainte, jamais totalement absent pourtant, pour mieux en cerner la situation actuelle. Ce petit livre s'apparente parfois à un guide de voyage quand, au hasard d'un aliment ou d'une coutume locale, c'est tout un pan de la sociologie israélienne qui se dévoile.  Un ouvrage idéal pour comprendre les principaux caractéristiques et enjeux d'Israël, depuis son canapé ou dans un avion à destination de Tel Aviv.

 

Narrative nonfiction, enquêtes, essais, débats. La littérature du réel sous toutes ses formes.

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